Je lis : et me questionne : "Faut-il attendre d’être vaincu pour changer ?”
Je mange : les courgettes du jardin !
Je bois : du jus de pomme élaboré avec les pommes de la propriété.
Je cite : "Le pire n'est pas ce dont on parle, mais ce dont on ne sait rien !"
Je pense : que la contrainte libère la liberté !
Je rêve : à ce fameux compromis entre le pessimisme de la raison et l’optimisme de la ­volonté.
(mis à jour dimanche 7 septembre 2008 à 19:57)

31/12/2007

31/12/07 - 11:15

Quel était l'usage de ces objets ?



Réponse.



A


B

30/12/2007

30/12/07 - 21:31

Plaintes d'une femme déçue. Poème, anonyme.


Le poème qui suit est l'oeuvre (le chef-d'oeuvre) d'un universitaire ayant tenu à conserver l'anonymat.
On sait de lui qu'il est un spécialiste reconnu de Shakespeare, dont il a traduit l'oeuvre en vers.
Il a été publié dans le Canard Enchaîné.
C'est une perle rare pour les amateurs de contrepets.
Il y en a un à chaque vers.



L'hommage de leurs vers qu'à l'envie les poètes

À la femme déçue offrent toujours ardent

Flatte certes le but, mais n'apaise la quête

L'attente a des plaisirs qu'on ne fait qu'un moment

Aussi, jouet des vents qui l'hiver me rudoient,

Sur des talus où vont se fanant mes appas,

En un dense réduit où je n'ai point de joie,

Veux-je conter ce don que Thyrsis bafoua.

Las ! Le pâle Thyrsis avait la mine austère

Le sentant sur le banc près d'eux un peu tarder

L' amante bien des fois lui fit en vain la guerre

Ferme et froid cependant, jamais il ne doutait.

Pour voir se dénouer ce vœu, que de tendresse !

Que, docile à sa voix et promise à son lit,

J'eusse aimé dans ses bras m' adonner à l'ivresse !

Mais, le vin que j'offrais jamais ne le conquit.

Ses doigts pouvaient jouer aux fous entre mes tresses,

D'un vent hardi parfois copiant les effets :

Il fallait à mon but, d'autres riens, des caresses

Moins lourdes dont mon goût se fût mieux satisfait.

Aux livres confiés une peine farouche

Cède à des plaisirs doux qui lui prêtent un fard,

Mais l'ouvrage choisi quand j'abordai ma couche

Me fit perdre la te et je luttai sans art.

Certain jour, face aux bois, je me crus bien lésée :

Le vent sifflait, la chasse au loup battait son plein

La bête bien tapie était près de l'orée :

Ah ! que le son du cor semblait clair et prochain !

Voyant un nid offert sur la mousse allongée,

Je sentis tout en moi la peine qui fondait,

Quand presque quitte au but il m'a soudain laissée :

Il jouit de mon trouble et ne fit que passer.

"Achève , dis-je, et mets céans la vierge en terre

"Les couleurs de mon don te laissant sans émoi,

"Accorde au moins ce but, cruel, à ma prière :

De ce fer qui fait mon envie, ah ! perce-moi !"

Il flétrit mes "ave" d'une parole amère :

Je priais pour gagner le plus mâle des sots !

D'un don coûteux je sus la cruelle misère :

Aux mythes pour le bien je renonçai tantôt.

Mais, que te mine un jour ta peine sur ces rives :

Ton cri restera vain; ta voix clamant tes maux,

Pour ce mal que tu fis à l'amante naïve

Ne trouvera de mont qu'attendrisse l'écho !

28/12/2007

28/12/07 - 14:08

Métairie de la Salle - Château d'Oulmes (Vendée).



Le bâtiment de la grange et l'écurie. Il reste encore les toits pour les volailles et le cochon sur la droite, mais l'ensemble est une résidence de vacances.
Dans la période d'exploitation agricole, le premier étage de la maison d'habitation servait de silo pour les céréales.
Une partie des bâtiments et en particulier les logements des valets et servantes ont été démolis.


Grand ballet (hangar) pour le stockage de la paille à l'abri de la pluie.


Nichoirs pour les poules inclus dans la construction du mur.

En 1836, "la métairie de la Salle, exploitée par Audonnet, est également proche le château d'Oulmes, elle a comme celle du Plessis, bâtiments pour le fermier, toits, granges, autres servitudes et aisances, environ quarante trois hectares vingt quatre ares (deux cent quatre-vingt-cinq boisselées) de terres labourables et sept hectares quatre vingt six ares soixante centiares (vingt trois journaux) de prés et marais.

27/12/2007

27/12/07 - 09:25

Métairie Saint-Martin - Château d'Oulmes (Vendée).



Bâtiment bien plus important et plus récent que la métairie du Plessis, dans son état d'origine sauf la toiture qui a été refaite.
Remarquer les ferrures gonds des portes lagement dimentionnées.


Grand portail à deux vantaux, qui permet d'enter directement le chargement dans la nef centrale.
Remarquer au-dessus de la porte de la nef centrale le soin apporté à sa protection par la corniche de pierre soigneusement taillée.


Les deux collatéraux sont soigneusement confinés et le dessus sert pour le stockage du foin.
Une grande économie pour la gestion de celui-ci car le déchargement se fait à proximité sans reprises inutiles.
Pendant l'hiver, il suffit de le distribuer dans les râteliers du dessous en soulevant les trappes.


Vue du collatéral droit.
Des bat-flancs ont été disposés pour séparer quelques les chevaux.
Chaque année, vers Pâques tous les bâtiments de vie étaient passés au lait de chaux pour désinfecter et mettre de la clarté.

En 1836, "cette métairie de Saint-Martin située comme les précédentes dans le bourg d'Oulmes et proche du château est exploitée par Gousseau, indépendamment des bâtiments pour le fermier, toits, granges, autres servitudes et aisances, environ quarante trois hectares vingt quatre ares (deux cents quatre vingt cinq boisselées) de terres labourables et sept hectares quatre vingt six ares soixante centiares (vingt trois journaux) de prés et marais". (Extrait acte des ventes des 28 janvier et 2 février 1836).

26/12/2007

26/12/07 - 12:45

Métairie du Plessis - Château d'Oulmes (Vendée).



Belle grange du 17ème siècle (nef centrale et grenier à foin, deux collatéraux pour le bétail).
Derrière la porte roulante un arc surbaissé.
La fenêtre centrale permettait de remplir le grenier de foin.



Les corniches sont très soignées et le reste du mur devait être enduit d'un mortier à la chaux.
Les tuiles d'origines devaient être de la tige de botte, c'est à dire avec un seul canal comme les tuiles de couverture.


L'utilité des corniches : empêcher les rongeurs d'accéder par le toit aux réserves amassées pour l'alimentation des "bêtes" durant la morte saison.

En 1836, "cette métairie du Plessis était exploitée par Gougnard est située proche le château d'Oulmes, elle consiste en bâtiments pour les fermiers, toits, granges, autres servitudes, aisances, environ quarante trois hectares vingt quatre ares (deux cents quatre vingt cinq boisselées) des terres labourables et sept hectares quatre vingt six ares soixante centiares (vingt trois journaux) de prés et marais.était exploitée par Gougnard et comportait deux cent quatre-vingt cinq boisselées (environ 43 hectares) de terres labourables et vingt trois journaux (7 hectares, quatre-vingt-six ares, soixante centiares) de prés et marais." ((Extrait acte des ventes des 28 janvier et 2 février 1836).

25/12/2007

22/12/2007

22/12/07 - 12:54

Le VIH est toujours là, protégez-vous !






Pour ne pas faire augmenter les statistiques : UTILISEZ TOUJOURS UN PRÉSERVATIF !

21/12/2007

21/12/07 - 12:19

Enceinte du parc de Bourgneuf, Chemin Vert, Château d'Oulmes (Vendée).



Appareillage soigné.


En fait le mur est monté en pierres sèches.


Des passages traversent la muraille pour le petit gibier (lapins, lièvres, hérissons).

20/12/2007

20/12/07 - 16:57

Enceinte du Château d'Oulmes, rue de Bourgneuf (Vendée).



Coté est, appareillage des pierres bien régulier. Mur hourdé à l'argile.


Cet arc de décharge indique qu'il y a plus bas un passage souterrain dans le banc calcaire.


Ancienne porte charetière maintenant murée.


Le faitage du mur en 'chapeau de gendarme'.
Ce style était utilisé au 17ème siecle.
Un ensemble de communs a été construit en 1650, il est donc probable que l'enceinte a aussi été remaniée à cette époque.


Un autre appareillage plus irrégulier, sur le coté nord.

17/12/2007

17/12/07 - 11:35

2 - Visite autour de l'avant dernier moulin à eau sur l'Autise (Nieul sur l'Autise - Vendée).



Vue du pont de la Pajotière. (aval du moulin).


En amont du moulin.


Gué de l'ancien "Chemin vert", voie gallo-romaine.


Buissons de saules.

16/12/2007

16/12/07 - 20:06

Visite autour de l'avant dernier moulin à eau sur l'Autise (Nieul sur l'Autise - Vendée).



Le batiment du moulin à eau.


A midi le canal d'alimentation du moulin est encore pris par les glaces !


La chaussée.

04/12/2007

04/12/07 - 09:49

Eglise Saint Loup de Sens de Champs sur Marne (Seine et Marne)


Commune du Val Maubuée - Marne la Vallée.
La bâtisse actuelle, construite en forme de chapelle date des années 1650-1660, avec une seule partie apparente de l’église du XIVe : la croisée du transept.
Le clocher fut rétabli vers 1680.


Saint Loup (ou saint Leu) naquit près d’Orléans, vers 573, d’une famille noble : il avait deux oncles qui étaient évêques et qui se chargèrent de son éducation.
En 609, il devint (évêque) archevêque de Sens.
Il s’opposa vivement aux prétentions du roi Clotaire II qui voulait prendre Sens et fut condamné à l’exil.
Mais les sénonais se révoltèrent et réclamèrent le retour de leur (évêque) archevêque, ce que leur accorda Clotaire II.
Celui-ci demanda pardon à Loup et l’aida à fonder le monastère de Ste Colombe.
Loup mourut dans son domaine de Brienon le 1 septembre 623.
Le coeur de Saint Loup se trouve dans la collégiale de Brienon-sur-Armançon. (Yonne).

03/12/2007

03/12/07 - 09:08

Jeu : Quel est l'usage de ce bâtiment ?




La réponse.



02/12/2007

02/12/07 - 10:45

Rond-point dangereux pour les pneux. Ermenonville, Oise (Picardie).


En venant du bureau de la Poste d'Ermenonville, sortant du village par la rue Léon Martin, je m'engageais dans le rond-point vers la D 922, avec prudence et ne maitrisant pas encore entièrement le gabarit de la voiture, je frolais la bordure avec la roue avant droite.
Immédiatement éclatement du pneu (tout neuf) !


Belle ferme briarde sur le rond-point.


Bordure en granit brut de tranchage.


Vue de plus près.


Collection d'enjoliveurs et pneu éclaté déposés sur le terrain proche du château d'eau.

En discutant avec le garagiste de Lagny-le-Sec : il ne se passe pas une semaine sans que ce carrefour fasse éclater un ou deux pneux !