J'écoute : du Mozart.
Je regarde : les jonquilles en fleurs.
Je joue : à reconstituer harmonieusement un mur en moellons !
Je mange : des poireaux et de la mâche du jardin !
Je bois : du jus de pomme élaboré avec les pommes de la propriété.
Je cite : "Le pire n'est pas ce dont on parle, mais ce dont on ne sait rien !"
Je pense : que la contrainte libère la liberté !
Je rêve : à ce fameux compromis entre le pessimisme de la raison et l’optimisme de la ­volonté.
(mis à jour vendredi 19 mars 2010 à 08:09)

29/04/2006

29/04/06 - 21:37

Samedi 29 avril 2006. Objectif réalisé !

J'ai semé le gazon à la tombée de la nuit, le vent nord-est froid ayant faibli. Arrosage en cours pour coller les graines à la terre !
Il me reste à semer la plate-bande sur les cotés (Tournesol et sorgho pour les oiseaux, pavot, cosmos picotée, oeillet d'inde et persil).

29/04/06 - 09:22

Samedi 29 avril 2006. Pommier en fleurs (début). Malus.

Pour les Amateurs, au sol à droite de l'arbre, je suis occupé à retirer les pierres d'une allée dissimulée sous la terre ! Sur la droite aussi le gazon verdoie ! Et sur la gauche, je pense avoir terminé le semis de gazon ce soir !

28/04/2006

28/04/06 - 16:03

Vendredi 28 avril 2006. Le gazon (fétuque et ray grass) commence à germer et il y a de tendres pousses !

Côteau.



Plaine sud.


27/04/2006

27/04/06 - 12:56

Jeudi 27 avril 2006. Pommier 'Clochard' en fleurs. Malus.



Sic transit gloria... Avec la pluie de cette nuit, les pétales sont tombés !


25/04/2006

25/04/06 - 10:23

Mardi 25 avril 2006. Elagage. Taille douce.


2



3



Fin


24/04/2006

24/04/06 - 12:00

Lundi 24 avril 2006. Pivoine arbustive fleurs. Paeonia.

24/04/06 - 11:59

Lundi 24 avril 2006. Champ de colza en fleurs, vallée de l'Autise "Mauvais". Brassica oliefera.

24/04/06 - 11:56

Lundi 24 avril 2006. Ile de Ré.

Plage de la Petite Folie, coté le Bois Plage, plage naturiste et "gay friendly" !


24/04/06 - 11:52

Lundi 24 avril 2006. Ile de Ré. Parking de la plage de la Petite Folie. Bellis perennis.

Tapis de pâquerettes.


24/04/06 - 11:50

Lundi 24 avril 2006. Ile de Ré, accès de la plage de la Petite Folie.

Lézard vert.


21/04/2006

21/04/06 - 22:15

Vendredi 21 avril. Semis du gazon sur la prairie.

21/04/06 - 22:13

Vendredi 21 avril. Semis du gazon sur le côteau.

21/04/06 - 08:43

Vendredi 21 avril 2006. Cerisier en fleurs !

20/04/2006

20/04/06 - 22:08

Jeudi 20 avril 2006. Une compagnie de martinets cet après-midi nous as survolés, ils allaient vers le nord !

Pour les amateurs : les premières fleurs de lilas !

19/04/2006

19/04/06 - 22:13

Mercredi 19 avril 2006.

Le premier qui me donne le nom de cet arbre (en français) est invité avec la personne de son choix à la campagne pour une fin de semaine en mai ou juin 2006 !

19/04/06 - 22:10

Mercredi 19 avril 2006.

Le rossignol est arrivé et chante pour marquer son territoire !

09/04/2006

09/04/06 - 10:14

Samedi 8 avril 2006.

Un couple d'hirondelles s'est installé chez moi !

04/04/2006

04/04/06 - 13:00

Stéphane Servant.
Fragments 10 des Poèmes techniques du "Traité de la Réformation poétique française".

Le Sylphe aux étoiles.



Du leitmotiv prosodique :

Un matin, - sous la brume pâlie
où l'Aurore – vacillent les pleurs,
un grand sylphe – chantait dans les fleurs
à coté d'une vierge endormie.
Et les lys entrouvraient lentement leurs corolles
pour entendre sa voix, sous les rayons frileux,
mourir, dans le parfum de la terre et des roses,
en paroles d'azur, avec des sanglots bleus.
Il disait : "Toi que j'ai, dans mes bras, ô mortelle !
Emportée, vers le songe, au delà du soleil,
dois-je t'abandonner au destin que t'appelle,
du seuil de ma Chimère au seuil de ton éveil ?
Quant ton regard d'enfant fleurira la lumière,
ne renieras-tu pas d'une humaine pudeur
La frêle volupté qui berça ta candeur,
au frisson de mon aile, en la brume lunaire ?
J'ai retenu ton rêve en sa chute longtemps.
Sur ce monde où les dieux, des homme, ont la fange,
te verrais-je livrée aux faunes arrogants
ou, monstrueux hymen, jetée aux trafiquants
de fortune et de chair dont j'ai vu le mélange ?
Adieu ! – Mon regret revivra dans tes pleurs
futurs – par amour, en humaines douleurs.
Adieu !" Il cueilli des lys blancs et des roses
autour – de la vierge et couvrit son sein nu
des fleurs – du matin toutes fraîches écloses
et mit – un baiser à leur seuil ingénu.
Au sépulcre de l'ombre où veillait sa tendresse,
la vierge s'éveilla du songe et sa détresse
étreignit dans ses bras le fantôme divin ;
mais il s'évanouit comme un pâle mensonge !
- "O mon premier amant ! reste mon premier songe,
je t'aime ! laisse-moi t'adore !" Mais, en vain !
Alors que, dégagée de la brume charnelle,
elle s'offrait, ainsi qu'une fleur fraternelle,
à l'immortel tourment dans un vaste baiser,
soudain, elle baissa sa paupière farouche
et vit, qu'entre ses mains tremblantes, sur sa bouche,
elle n'avait qu'un lys et qu'il était brisé.

In Cahiers du Centre. Octobre 1911.

03/04/2006

03/04/06 - 21:52

Lundi 3 avril 2006.

J'ai entendu et vu la Huppe fasciée, le Printemps est donc bien installé !

03/04/06 - 10:59

Lundi 3 avril 2006. Mimosas île de Ré.

03/04/06 - 10:49

Stéphane Servant.
Fragments 9 des Poèmes techniques du "Traité de la Réformation poétique française".

Le Sylphe aux étoiles.



Des finales synrythmiques :

Elle était dans ses bras et l'ouragan des nues
qui fait – des soleils scintiller les feux,
l'avait, entière dévêtue,
de son souffle – porté vers la fleur des cieux.
Sa main l'avait frôlée et la vierge éblouie
s'aperçut qu'un vertige alourdissait sa chair,
que l'aile du génie, en vain, battait l'éther
et que l'étoile au ciel s'était évanouie.
Car, tous les deux, roidis contre l'énormité,
se sentaient retomber vers les mondes funèbres,
du seuil à peine atteint de l'idéalité,
sous le poids d'un monceau d'angoisse et de ténèbres.
- "Pourquoi t'arrêtes-tu, cria-t-elle, pourquoi
ton baiser glace-t-il mon âme comme un crime ?
Ne m'abandonne pas ! … Dieu ! …" Dans un vague effroi,
lui-même regardait tourbillonner l'abîme.
- "Je ne te retiens plus ! Ton argile est d'airain,
sanglota-t-il, ô vierge ! et le vide m'étreint ! …
Ton doigt … Regarde-le !.. L'anneau ?" – "Perdu, dit-elle".
Elle pencha son front sur le monde béant,
puis voyant que tous les deux s'engouffraient au néant
et qu'elle l'entraînait dans la brume mortelle,
pour un dernier baiser, fermant las ses beaux yeux,
elle s'évanouit dans la chute des cieux.

In Cahiers du Centre. Octobre 1911.